À la rencontre des défenseurs des droits humains

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J’ai eu la chance d’être sélectionné dans le cadre de mon entreprise, AIMIA, pour une expérience unique en son genre: construire un plan marketing pour une organisation non gouvernementale pour l’éducation aux droits humains, Equitas. Je me suis beaucoup inspiré du travail qui avait servi à construire cet article sur la condition des travailleurs migrants dans des pays asiatiques comme Singapour pour déposer mon dossier de candidature. Je me suis donc envolé pour Montréal où se trouve le siège de mon entreprise ainsi que celui d’Equitas. « Une expérience qui change une vie » est certainement ce qui me restera à l’esprit très longtemps. J’ai pu partager quelques jours d’une formation en droits humains avec des défenseurs en droits humains : des avocats de paysans Haïtiens, des défenseurs de femmes afghanes battues,  des formateurs en droits humains pour les enfants d’Afrique etc. Tous ont postulé pour cette formation. Il est rare d’avoir la chance de rencontrer ces gens et cela remet tout de suite en perspective ce que l’on fait au jour le jour. Un peu de honte peut-être? Cela a donné à notre équipe encore plus la motivation de se donner à fond pour construire ce plan marketing dont cette organisation a  cruellement besoin pour lever des fonds après les longs délais d’octroi des subventions du gouvernement canadien suite à un changement de politique face aux pays en développement. J’ai assisté à des présentations d’une représentante du Haut commissariat des droits de l’Homme de l’ONU sur les recours internationaux  et les utilisations de ces organismes pour dénoncer des violations des droits humains, d’un natif de la région de Montréal, qui nous a conté les 25 années de bataille pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones  par l’ONU. Plus près de mon métier, nous avons discuté du militantisme digital et des risques d’Internet pour les activistes qui sont dans des pays très contrôlés J’ai reçu cela comme une claque. C’est bien d’essayer de comprendre, c’est bien d’essayer de polémiquer avec les collègues, sur mon blog, mais ça ne fait pas changer les choses ou si peu. Il faut agir. A suivre alors… Par Laurent Chane, bénévole au PIFDH avec l’équipe du Bien pour Tous d’ AIMIA (Common Good Team).[:]